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L' Été

   L'été sera chaud, comme le dit la chanson. Encore aujourd'hui, nous nous réjouissons du soleil pour nos vacances, mais pour combien de temps encore ? Il est urgent de changer notre manière de vivre et agir au niveau politique pour notre Planète     L'Été Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Il brûle tout, hommes et choses, Dans sa placide cruauté.      Il met le désir effronté Sur les jeunes lèvres décloses ; Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses.      Roi superbe, il plane irrité Dans des splendeurs d’apothéoses Sur les horizons grandioses ; Fauve dans la blanche clarté, Il brille, le sauvage Été.   Théodore de Banville (1823-1891) Les cariatides  photo de ©fdlsJosiane

Printemps

Le Printemps montre le bout de son nez depuis plusieurs semaines, la nature se réveille, c'est une explosion de couleurs dans les parcs et jardins. Les jardineries rencontrent à chaque printemps un grand succès , nous avons besoin de ce retour à la vie. C'est vital pour tout le monde, une plante au coin du bureau, un bouquet au centre de la table ou sur un guéridon et nous voilà vivifiés. Le printemps est une d'énergie qui nous revitalise. Profitons de tous ces instants de renaissance, nos plus grands poètes se sont laissé porter par la douceur du Printemps… Printemps de Victor Hugo Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ; Il semble que tout rit, et que les arbres verts Sont joyeux d’être ensemble et se disent des ve...

Le carême, un temps pour renaître

Le Carême, un temps pour s’exercer, à la reprise de sa vie. Ce sont nos JO, l’enjeu est de taille pour chacun, chacune d'entre nous. Aller vers l'accomplissement de soi, se rapprocher de nos inspirations les plus profondes, plus d'Humanité dans notre humble humanité qui se cherche. Cheminer vers sa terre promise à la rencontre de l'être divin qui désire naître en nous. Cela ressemble au jour de l'an, nous avons plein de résolution pour une vie merveilleuse, des résolutions que nous avons bien du mal à tenir. Alors ce chemin vers Pâques, comment vais-je le vivre ? Un temps pour renouveler le désir, qu'il ne faut pas confondre avec le besoin. Le besoin peut être comblé, le désir au contraire n'est jamais comblé. Notre civilisation, matérialité, le tout, tout de suite, entraîne la disparition du désir, de notre capacité d'attendre l'objet désiré. Ce désir-là est plus un besoin nécessaire et dans bien des cas un besoin déguisé par l'envie provoqué...

Bénédiction

  Bénédiction, signifie "dire du bien " .... Évoquer ce mot bénédiction est une force... Bénir une personne, c'est la reconnaitre, lui signifier qu'elle est importante dans ma vie… Bénir, un enfant, c'est l’accueillir dans notre famille, notre société, notre monde et s'engager dans son devenir… Bénir, un adolescent, c'est l'inviter à développer ce qu'il a de meilleur, à se diriger vers la réalisation de ses rêves… Bénir, un jeune adulte, c'est l'encourager dans ses choix, le soutenir, aller de l'avant avec lui… Bénir, l'étranger, c'est m'enrichir de sa différence qui me fait grandir en m'ouvrant à une autre culture… Bénir, la nature, c'est m'émerveiller devant sa créativité, sa diversité, sa beauté, sa bonté… C'est me reconnaitre créature parmi les êtres vivants. Bénir, l'évènement, c'est rendre grâce aux actions de mes frères et sœurs qui me permettent d'avancer… Bénir, toute personne, c'est ...

Berceuse de la Mère-Dieu

Mon Dieu, qui dormez, faible entre mes bras, Mon enfant tout chaud sur mon cœur qui bat, J’adore en mes mains et berce étonnée, La merveille, ô Dieu, que m’avez donnée. De fils, ô mon Dieu, je n’en avais pas. Vierge que je suis, en cet humble état, Quelle joie en fleur de moi serait née ? Mais vous, Tout-Puissant, me l’avez donnée. Que rendrais-je à vous, moi sur qui tomba Votre grâce ? ô Dieu, je souris tout bas Car j’avais aussi, petite et bornée, J’avais une grâce et vous l’ai donnée. De bouche, ô mon Dieu, vous n’en aviez pas Pour parler aux gens perdus d’ici-bas… Ta bouche de lait vers mon sein tournée, O mon fils, c’est moi qui te l’ai donnée. De main, ô mon Dieu, vous n’en aviez pas Pour guérir du doigt leurs pauvres corps las… Ta main, bouton clos, rose encore gênée, O mon fils, c’est moi qui te l’ai donnée. De chair, ô mon Dieu, vous n’en aviez pas Pour rompre avec eux le pain du repas… Ta chair au printemps de moi façonnée, O mon fils, c’est moi qui t...